Les villes du réseau Migrantour

Le réseau Migrantour vous invite au voyage solidaire à 0 kilomètre!

Lors de balades urbaines, partez à la rencontre des mille et une cultures du Monde entier établies dans votre ville.
Choisissez votre Ville Migrantour et préparez-vous à la découvrir avec de nouveaux yeux!

Le Manifeste

Les guides: beaucoup d’histoires à raconter à la ville

Jomahe
Semhar
Rosina
Martha
Feng Mei
Lenin – Migrantour Valencia – Orriols
Haswell
Mariela
Marta
Carmella
Carmella
Jomahe

Jomahe

Sono nata e cresciuta a Guayaquil in Ecuador. Appena arrivata in Italia ho subito pensato a tutto quello che abbandonavo del mio paese e che di sicuro non pensavo di trovare in Italia. Con il passare del tempo, e anche grazie alle esperienze fatte con le passeggiate di Migrantour Napoli, ho capito che il riavvicinarmi alle mie terre era possibile anche stando qui. Che un pezzo di quel che avevo lasciato, vive anche a Napoli e in Italia. Ho trovato molti punti in comune con il mio paese. Dal punto di vista religioso, ad esempio, una delle tappe di Migrantour Napoli è la Piazza del Carmine, sfondo di una delle basiliche più belle e maestose di Napoli: la Basilica santuario di Santa Maria del Carmine. Il popolo napoletano è solito usare l’esclamazione « Mamma d’o Carmene » proprio per indicare lo stretto legame con la Madonna della Chiesa, un’esclamazione che, nonostante gli anni, non riesco ancora a pronunciare bene. E proprio alla visione di questa Chiesa e al suono del suo nome che, ogni volta, mi tornano in mente le danze in costume che accompagnano la  Virgin del Carmen o Mamacha Carmen, la nostra adorata vergine, durante la processione per le piazze principali e le strade della città.

Semhar

Semhar

Mi chiamo Semhar; sono nata e cresciuta ad Asmara, in Eritrea. Sono arrivata in Italia per motivi di studio e vivo a Bologna da 15 anni. Faccio la mediatrice interculturale, un lavoro che ho scelto di fare perché molto interessata ai temi della migrazione ma soprattutto all’interculturalità. Mi sento figlia adottiva di Bologna, una città che amo quasi quanto la mia città natale e Migrantour mi permette di conoscere meglio e far conoscere la mia città secondo diversi punti di vista, creando punti d’incontro tra varie culture e religioni.

Rosina

Rosina

Je suis italo-péruvienne : de papa calabrais et de maman péruvienne. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été entourée de cultures et de langues différentes, grâce au travail de mes parents. L’Afrique et l’Amérique latine ont été mes principaux lieux de référence, même si mes mémoires affectives me renvoient au sud de l’Italie et au Pérou. Le Pérou surtout est présent dans ma vie, car je me rends dans cette partie du monde de plus en plus fréquemment pour mes études. Je participe en effet depuis quelques années à des projets de recherches archéologiques dans différentes régions de ce pays. J’aime vivre à Turin, la ville où je suis née, même si j’aimerais bien partager mon temps entre l’Italie et le Pérou : six mois ici et six mois là-bas. Au fil du temps, j’ai vu Turin changer et devenir un lieu de rencontre pour de multiples cultures. À une époque, quand je cherchais des produits péruviens, j’allais chez les primeurs. Les marchés asiatiques de Porta Palazzo ont ensuite vu le jour, véritables écrins de marchandises de provenances diverses. Maintenant, je peux retrouver un petit coin de Pérou dans plusieurs quartiers de Turin : si j’ai envie d’une chicha morada, d’un cebiche ou de picarones, je les trouve facilement.

Martha

Martha

Je m’appelle Martha, je suis péruvienne. Je viens de Cuzco, le berceau de la civilisation Inca. Mes parents et toute ma famille sont péruviens (quant à mon mari, il est encore en cours de transformation !) J’ai fait des études en Administration des entreprises et du tourisme à l’Université de San Antonio de Cuzco et j’ai travaillé dans un hôtel et des agences de voyages avant d’être guide touristique. Pour moi, Turin est non seulement un point d’abordage, mais aussi un bon point de départ pour ma vie ; je dois beaucoup à cette ville qui m’a toujours tendu la main et qui a su m’accueillir. Au début, j’ai vécu dans le quartier de San Salvario, mais j’adorais me réfugier dans la cathédrale de Turin et le marché de Porta Palazzo (je ne pense pas qu’il y ait un seul migrant qui ne soit pas passé au moins une fois dans ce quartier). Je retrouvais en quelque sorte des personnes de mon pays et d’autres qui, à l’époque, me tenaient compagnie. Ce n’était pas de la solitude mais une immense nostalgie de la cuisine péruvienne. J’avais du mal à préparer mes recettes traditionnelles, mais aujourd’hui, heureusement, il y a de nombreux magasins et je n’ai plus qu’à me demander « qu’est-ce que je vais préparer aujourd’hui ? ». C’est pour cela que Turin est à mon avis plus belle, car le monde est ici et à portée de la main !

Feng Mei

Feng Mei

Je m’appelle Feng Mei. Je suis née en Chine en 1980 et j’ai émigré en Italie avec ma famille dans les années quatre-vingt-dix. J’ai toujours vécu à Turin, c’est une ville que je connais assez bien. Son histoire, les rues qui la caractérisent, les lieux que je fréquente pendant mes loisirs : ses parcs, ses bibliothèques, ses lieux communaux, ses places et ses marchés… Porta palazzo est le marché de Turin ; je retrouve un morceau de ma maison lointaine dans les magasins qui me proposent des aliments et des objets qui me sont familiers. En même temps, cette place est un marché du monde qui crée des occasions de rencontres et d’échanges pour découvrir des parfums, des saveurs, des sons inconnus… Porta Palazzo est un lieu de rencontre avec la culture italienne pour retrouver un sourire, certes un peu précipité peut-être, mais tellement beau à retrouver dans un geste quotidien comme celui de faire les courses !

Lenin – Migrantour Valencia – Orriols

Lenin – Migrantour Valencia – Orriols

Lenin - Migrantour Valencia - Orriols

Je m’appelle Lenin et je viens de la Bolivie. Je suis arrivé ici en 2013 avec une bourse pour étudier les sciences sociales et l’agriculture à l’université. Mon travail consiste à étudier et organiser des visites chez des entrepreneurs ruraux et leurs exploitations (de truffe, de miel, de vin…).

Devenir Guide Migrant Interculturel c’est l’opportunité de comprendre la diversité culturelle du quartier et de la ville qui vous héberge. Ce projet m’aide à comprendre les différentes pensées, cultures et points de vue, pour les partager et les mettre en valeur.

Je crois que ce projet, Migrantour, invite à la réflexion et à l’appréciation des différentes cultures qui composent la ville.

Haswell

Haswell

Haswell_sf  Je m’appelle Haswell et je viens du Malawi, qui signifie « étincelles de feu ». Je suis un enseignant missionnaire, je suis marié et j’ai deux enfants. L’Italie est le pays de ma femme et donc je l’adore. J’aime Florence car elle est ma maison loin de ma maison. Je suis orgueilleux de faire partie des guides de Mygrantour de Florence parce que cette opportunité me donne la capacité d’être protagoniste de notre société interculturelle. Je pense qu’il est une manière intelligente d’intégrer les immigrants qui aiment le lieu où ils vivent. Je suis content de montrer et partager avec les autres la beauté et la richesse de notre société interculturelle à Florence.

Mariela

Mariela

migrantour-milano-Mariela Je m’appelle Mariela. Je suis née à Quito, qui est la capitale de l’Équateur. Je fais des études d’économie du tourisme à l’université Bicocca. Une de mes passions, c’est de découvrir la beauté de nouveaux endroits, qui ne manquent pas dans le Belpaese. J’adore chanter, me promener à vélo et faire de longues balades en écoutant de la musique. Ma grande aventure à Milan a commencé il y a quatre ans, quand j’ai décidé de venir travailler en Italie avec ma mère. Dès mon arrivée à Milan, je suis tombée amoureuse de son architecture magnifique et de son excellente cuisine. 

Marta

 Je m’appelle Malgorzata, mais on m’appelle Marta. Je suis née en Pologne en 1964 et je vis en Italie depuis 28 ans. Je suis sortie de la fac de Langues et littérature modernes de Milan en 1995. J’habite avec ma famille dans un petit village en dehors de Rome. J’ai deux enfants qui font encore des études. Au cours des dix dernières années, j’ai travaillé comme médiatrice culturelle pour plusieurs organismes, publics et privés, de la région de Rome, mais j’ai de nombreuses passions, comme la médecine naturelle, l’emploi des épices en cuisine, l’art moderne et l’art contemporain.

Carmella

Carmella

Ciao, sono Carmella. Vengo da un piccolo paese dell’Africa centrale di nome Gabon. Sono in Italia da sette anni e vivo a Parma dal 2017, lavoro come ausiliaria in una scuola dell’infanzia.
Mi piace molto imparare nuove lingue e sono affascinata dalla neonatologia.
Mi ritengono una persona dolce: presumo venga dal mio nome « caramella », come mi chiamano i bimbi della mia sezione.
Sono una persona curiosa e dinamica. Nel tempo libero amo leggere e creare occasioni di continuo apprendimento. Mi dedico agli altri collaborando con associazioni di volontariato presenti e attive nella città in cui vivo.
Sono affidabile e responsabile, qualità che ho sviluppato e maturato in ambito professionale così come personale.

Carmella

Carmella

Ciao, sono Carmella. Vengo da un piccolo paese dell’Africa centrale di nome Gabon. Sono in Italia da sette anni e vivo a Parma dal 2017, lavoro come ausiliaria in una scuola dell’infanzia.
Mi piace molto imparare nuove lingue e sono affascinata dalla neonatologia.
Mi ritengono una persona dolce: presumo venga dal mio nome « caramella », come mi chiamano i bimbi della mia sezione.
Sono una persona curiosa e dinamica. Nel tempo libero amo leggere e creare occasioni di continuo apprendimento. Mi dedico agli altri collaborando con associazioni di volontariato presenti e attive nella città in cui vivo.
Sono affidabile e responsabile, qualità che ho sviluppato e maturato in ambito professionale così come personale.
Parlo quattro lingue: ndumu, ndassa, francese, italiano.