Mayela

Mayela Je suis née à El Cobre, une petite ville située à 2000 m d’altitude sur les Andes au Venezuela. Cobre signifie cuivre : le conquistadors espagnols qui ont fondé cette ville le 24 août 1558 l’ont appelé ça parce qu’ils avaient trouvé des riches mines de ce métal. Mon nom, Mayela, viens d’un saint italien du XVIII siècle, Saint Gerardo Maria Maiella, protecteur des femmes en train d’accoucher, bien connu dans l’Amérique du Sud.  J’habite à Gênes depuis 1989, où je suis partie pour amour. J’ai vécu presque dix ans dans des pays arabes. Je connais l’italien, le français, l’espagnol et l’anglais. J’ai étudié journalisme à l’Ecole de Communication des Andes, Táchira, et je pense que donner de l’information c’est très utile, en ayant connu et accru la culture des autres, raison pour laquelle j’ai eu mon master en Communication interculturelle à Gênes. J’écris des articles en Italie pour le Venezuela et j’enseigne espagnol aussi. Je connais très bien le centre historique de cette ville et j’adore ses ruelles. Ces callejones sont la témoignage d’un lien incassable avec la mer, où l’architecture, l’histoire et la multitude des gents et culture qui l’habitent le rendent un territoire unique, qui c’est bien la peine de découvrir.