Choi

Choi-roma Quand on me demande : « Pourquoi es-tu en Italie ? », je réponds tout simplement : « Tu sais, ma mère était une des nombreuses concubines de Kubilai Khan dans la Cité Interdite. Elle fit un jour la connaissance de Marco Polo et elle en tomba éperdument amoureuse, mais c’était un amour impossible. Elle me fit promettre, sur son lit de mort, que j’aurais un jour visité le pays de l’homme qu’elle avait tant aimé… Alors me voilà, je suis la réincarnation de cette fille.

Quand je me balade piazza  Vittorio, j’ai l’impression d’être chez moi et je vois dans l’air les rêves fluctuants des enfants de Lawrence d’Arabie, Cléopâtre, Gengis Khan et Christophe Colomb. La Ville Éternelle se pare de multiples couleurs flamboyantes, comme sous le reflet d’un prisme… dans un creuset de races et de cultures.